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Vendredi 30 avril 2010 5 30 /04 /Avr /2010 15:05

L’Algérie a garanti aux chrétiens l’exercice de leur culte en toute liberté et sérénité dans les lieux destinés à cet effet, conformément à l’ordonnance régissant l’exercice des cultes, promulguée en 2006 »(1), a dit le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, lors d’un colloque organisé à Alger sur la liberté de culte en février 2010. Il précise qu’en Algérie, depuis 1962, « il y a 15 000 associations religieuses, dont même des organisations juives ». Le proverbe dit : « Fais comme chez toi, mais n’oublie pas que tu es chez moi. »

 

Ce proverbe peut s’appliquer à cette fameuse loi de février 2006. Quand le ministre parle de 15 000 associations religieuses, il oublie de préciser combien d’associations algériennes de cultes chrétien et judaïque sont agrémentées. Quand il dit que l’Algérie a garanti aux chrétiens l’exercice de leur culte, il oublie également de préciser que ces chrétiens sont les chrétiens étrangers mais pas les chrétiens algériens. Car, comment explique-t-il les refus d’agrément pour les chrétiens évangéliques ainsi que la diabolisation et le lynchage médiatique infligés à ces derniers ? Comment explique-t-il qu’une jeune fille qui porte dans son sac un Evangile, suite à un contrôle de police, a été accusée de prosélytisme ? Comment explique-t-il le refus des visas aux hommes de l’eglise qui veulent se rendre en Algérie ?(2) Comment explique-t-il qu’un prêtre qui célèbre une messe de Noël en plein air à Maghnia, faute d’espace pour les immigrants subsahariens, a été accusé de prosélytisme ? Finalement, tout le monde peut être accusé à tort ou à raison de prosélytisme, et cette loi en question n’est qu’un exemple de cette liberté conditionnée. Elle est en contradiction avec la Constitution algérienne qui garantit les libertés de consciences.

On peut s’interroger sur le rôle du Conseil constitutionnel : cette institution est malheureusement réduite à l’acceptation des candidats aux élections présidentielles et sa validation ! En outre, quand il affirme que la société algérienne « est tolérante et n’attente aucunement à la liberté d’autrui, chrétiens et juifs compris ».(3) Il s’agit également ici du chrétien étranger et pas du chrétien algérien. Honnêtement, pensez-vous, chers lecteurs, qu’un chrétien algérien sera accepté par sa société. Les convertis sont souvent considérés comme des « chercheurs de visa », après avoir été considérés pendant la période coloniale comme des « chercheurs de pain » !

Les autorités religieuses n’arrivent pas à accepter l’idée que des citoyens issus de la religion musulmane se convertissent à une autre religion. L’idée de trouver sa voie ou d’avoir la foi dans une autre confession semble déranger les schémas de croyances répandues. En ce qui concerne les juifs algériens, combien sont-ils ? Pourriez-vous imaginer qu’une synagogue soit ouverte en Algérie ? Quelle serait la réaction des Algériens ? Pourtant, il existe des synagogues à Dubaï, au Maroc, en Tunisie, en Egypte, en Jordanie, etc. Les Algériens seraient-ils plus ultramusulmans que les autres ? La question des juifs est souvent réduite à la crise du Proche-Orient ; or il faut souligner que les juifs algériens sont des autochtones de cette terre et qu’ils ont aussi une histoire dans notre pays, qu’on le veuille ou non, tout comme les descendants de l’Andalousie ! Il est de notre devoir de sauvegarder ce patrimoine identitaire et culturel qui fait partie intégrante du nôtre. Dire que notre société est tolérante me semble être un canular.

En effet, comment expliquer que des jeunes ne respectant pas la pratique du Ramadhan se soient retrouvés au commissariat pour non respect du culte ! Comment expliquer que durant ce même mois, des Algériens se soient vu interdits d’être servis dans des grands hôtels ? Comment explique-t-on la fermeture des bars et des lieux de plaisances ? Comment explique-t-on le fait que les femmes ne portant pas le voile ou qui vivent seules(4) soient harcelées dans certains villes et quartiers algériens ? La société algérienne est tolérante, oui, mais à condition que tous les algériens soient de la même religion et qu’ils parlent tous la même langue.

Heureusement que tous mes compatriotes ne partagent pas cette vision, cependant, leur nombre décroît constamment. La question de l’autocensure est un phénomène qui prend tellement d’ampleur parmi notre élite que chacun en vient à s’imposer des lignes rouges. On ne peut plus critiquer la religion ni même les pratiques traditionnelles, on ne peut plus aborder des questions de société sans être accusé d’occidentaliste, voire même d’ennemi extérieur. Le débat sur la peine de mort n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Quand Louisa Hanoune, chef du parti des travailleurs, donne son avis sur la question, le chef du MSP ne trouve pas mieux que de lui demander « de se convertir ».(5) Le MSP est, me semble-t-il, un parti politique et non pas une institution religieuse. Le plus grave, c’est que lorsque Mme Hanoune lui demande de choisir entre la politique et la roukia(6), M. Soltani répond qu’elle enfonce « l’Islam et pas seulement lui »(7). C’est, je pense, un glissement sémantique très dangereux !

Cependant, quand il s’agit du voile ou de la barbe pour le passeport biométrique, là M. Soltani évoque le respect des libertés individuelles.(8) Sans commentaire… ! Parler de l’islamophobie, c’est très facile surtout quand on sait que les musulmans possèdent une liberté d’expression à la fois dans les pays occidentaux et dans leurs propres pays. Il y a une exagération dans l’interprétation et également une manipulation médiatique quand il s’agit de l’islamophobie. Comme l’a écrit Mohammed Arkoun(9) : « Cette perversion gagne de larges pans dans toutes les sociétés ; elle conditionne l’interprétation de soi et de l’autre, un soi victimisé et un autre diabolisé à l’extrême dans une dialectique que tant de faits de la vie quotidienne (…) exaspèrent chaque jour. »

Cependant, quand il s’agit de parler des débordements commis à l’encontre des minorités vivant sur notre sol, cela relève souvent, selon eux, de la manipulation des pays occidentaux et c’est considéré comme une ingérence dans les affaires intérieures. Il existe bel et bien ce que je nomme une « occidentophobie », c’est-à-dire un rejet permanent de tout ce qui est issu de la société occidentale, s’accompagnant d’une accusation et d’une diabolisation permanente de cet occident. Pourtant, il ne s’agit ici que d’un échange d’intérêts communs !

Les pays dits occidentaux savent bien ce qu’ils veulent, contrairement à nous qui n’arrivons pas à élaborer un projet de société émanant de notre histoire et qui respecte notre identité millénaire tout en s’enracinant dans les valeurs universelles. Depuis l’indépendance, nos autorités officielles réclament notre appartenance aux valeurs religieuses et linguistiques du Moyen-Orient. Mais en quoi cette appartenance nous a-t-elle été utile ? En quoi est-elle prolifique ? N’est-il pas temps que nous réfléchissions un peu sur l’intérêt de notre propre nation ? Depuis les années quatre-vingt, l’école algérienne enferme nos concitoyens dans l’intolérance et nous récoltons les fruits de ce choix idéologique. Un simple visiteur se rendra compte que notre société est intolérante envers ses citoyens et tous ceux qui pensent différemment. Cette Algérie qui s’enferme sur elle-même est le produit d’un long processus d’idéologisation imposé au nom des valeurs authentiques. Il est temps qu’on s’interroge réellement sur cette notion de « liberté des consciences » dans notre société !

Y. H. : auteur d’un essai L’Algérie en attente, Edilivre, Paris 2009

Note de renvois :

1) Cf El Watan 11 février 2010

2) Cf Liberté 16 février 2010

3) Idem

4) El Watan 11 avril 2010

5) EL Khabar 24 mars 2010

6) A noter que M. Soltani, lui-même, a déclaré dans une émission télé, à l’ENTV, qu’il pratique « la roukia ».

7) El Khabar 23 mars 2010

8) El Khabar du 10 avril 2010

9) La pensée arabe, p. 6 - édition 2008

 

Par Yazid Haddar  El Watan 28.04.10

 

Par HAMMAD - Publié dans : Culturel, sportif et amitié
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Jeudi 15 avril 2010 4 15 /04 /Avr /2010 18:36

Les victimes et les associations exigent une protection de l’Etat

Dans une lettre ouverte adressée au wali d’Alger, douze femmes, victimes de violences à Hassi Messaoud, interpellent le premier responsable de la wilaya de Ouargla, dont dépend la ville de Hassi Messaoud où elles ont fait l’objet d’agression.

 Les signataires indiquent qu’« en raison de l’absence de sécurité, chaque soir des jeunes armés de couteaux, barres de fer, sabres et bâtons attaquent leurs domiciles pour voler tout ce qui a de la valeur avant de les humilier et de les tabasser ». De ce fait, elles appellent le wali à « prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des citoyennes de Hassi Messaoud et celle de leurs biens ». Parallèlement, plusieurs associations ont condamné hier ces violences et interpellé aussi les autorités sur ce qu’elles qualifient de « graves dérives ». Dans un communiqué commun signé à l’issue d’une réunion tenue à Alger, mardi dernier en fin de journée, les représentants du réseau Wassila, de l’Association pour la défense et protection des droits des femmes (ADPDF), de l’Association pour l’émancipation des femmes (AEF), de l’Association du planning familial (APF), de l’Anadde, de l’Atustep, d’Amusnaw, de l’Association d’aide aux victimes de violences femmes et enfants (Avife), du Centre d’information et de documentation des droits des femmes et des enfants (Ciddef), du Collectif des femmes du printemps noir, de l’association Djazairouna, de Femmes en communication (FEC), des femmes du PLD, de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH), de la Ligue algérienne des droits de l’hommes (LADH), des associations Rachda, SOS Femmes en détresse, Tharwa Fatma N’sumer, ainsi que deux victimes des attaques de 2001, à El Haïcha (un quartier de Hassi Messaoud) Fatiha Mamora et Rahmouna, ont déclaré être « profondément choqués par la nouvelle tragédie vécue par des femmes venues de différentes régions d’Algérie travaillant et vivant dans des habitations précaires à Hassi Messaoud, une des villes les plus sécurisées du pays ». Ceci et de préciser que « le martyre qu’elles viennent de subir est la répétition macabre des événements de 2001 », lorsqu’une horde de 300 hommes avait attaqué une centaine de femmes à El Haïcha, leur faisant subir les pires atrocités.

Tout en réaffirmant leur « entière solidarité » aux victimes, les représentants du mouvement associatif ont exprimé leur « indignation et émotion face aux actes barbares que des criminels déchaînés commettent sans répit en venant et revenant plusieurs nuits de suite, depuis quelques semaines, sur les lieux de leurs forfaits (…). Des attaques relevant du même type d’agresseurs lâches et cyniques provoquant des actes méticuleusement organisés, donc mûrement prémédités sinon commandités. le même type de scénario d’horreur aussi où les criminels regroupés et encagoulés terrorisent chacune des victimes parce qu’elles sont isolées et sans défense. Encore le même type de violences extrêmes où la rapine, les injures et la torture visent à humilier et à réduire à néant les femmes parce qu’elles sont femmes. Et enfin la même volonté, via de tels actes de terreur, de dissuader toutes les femmes d’exercer librement leur droit au travail, où que ce soit sur le territoire national, et de les punir parce qu’elles vivent seules ». Selon les signataires, ces attaques « rappellent étrangement les viols collectifs des femmes par les terroristes, ce crime contre l’humanité, tache noire qui a mis en péril notre avenir et celui de toute la société ». Et d’indiquer que « cette répétition et continuité d’actes intolérables n’est possible que par la complicité et le silence non seulement des institutions et des autorités locales, mais aussi le laxisme de la société. D’ailleurs, l’absence de réaction citoyenne et de médiatisation de cet événement est frappante et inquiétante ». En conclusion, les associations ont appelé les pouvoirs publics à « assurer la protection de ces femmes victimes encore sous le coup de la menace quotidienne » et à leur garantir « une prise en charge globale (médicale, psychologique, sociale et juridique) ».

 

Par Salima Tlemçani El Watan du 15.04.2010

 

Par HAMMAD - Publié dans : Culturel, sportif et amitié - Communauté : Associations
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Mardi 6 avril 2010 2 06 /04 /Avr /2010 19:17

                                             Monsieur Zemmour,

Je viens de prendre connaissance de la lettre que vous avez adressée au président de la LICRA et vous remercie d’avoir exprimé des regrets pour les propos que vous avez tenus le 6 mars 2010 sur le plateau de Thierry Ardisson. Ces propos étaient en effet blessants même si, je vous l’accorde, vous n’avez pas tort sur le fond.

Car en effet, comme on dit au Maghreb : « on ne peut pas voiler le soleil avec un tamis ». Vous n’avez en réalité fait que dire tout haut ce que nous pensons tous tout bas. Pour dire vrai, j’aurais même préféré que nous soyons les premiers à briser le silence et à reconnaitre en tous lieux notre contribution soutenue a la délinquance nationale, non seulement parmi les trafiquants de drogue mais également parmi les bandes de casseurs, les voleurs de scooters et de bicyclettes, les resquilleurs de métro, etc. Car il est grand temps de lever ce voile de silence et de honte qui, en occultant les symptômes, empêche de traiter convenablement le mal. Notre réputation est établie et cause déjà suffisamment de torts à la grande majorité de franco-africains, honnête et travailleuse, qui est à la fois victime de la délinquance de nos enfants et de la dégradation d’image que celle-ci engendre.

Mais reconnaitre l’évidence, n’apporte pas automatiquement le remède. Encore faut-il essayer de bien identifier les causes du mal. Nous sommes donc nombreux a tenter de comprendre ce qui pourrait expliquer le contraste entre la génération de nos pères, qui se levait tôt, travaillait dur et rasait les murs et celle des enfants, nés en France et si portés sur les incivilités.

Bien sûr, nous avons notre petite idée sur la question et contrairement à ce que vous prétendez, nous pensons que les discriminations sont un vrai problème. Quand on fait confiance à la République, qu’on investit toute son énergie et ses moyens dans l’acquisition d’un diplôme, pour se voir refuser systématiquement un emploi parce qu’on ne porte pas le bon patronyme, croyez-nous, il y a là un gros problème. Sur ce point, puisque vous êtes friands de statistiques ethniques, je vous renvoie simplement aux testings de l’Observatoire des discriminations, qui sont éloquents et parlent pour eux-mêmes1.

1 A diplôme égal, un candidat à un emploi d’origine noire ou maghrébine a deux fois moins de chances d’être convoqué à un entretien qu’un candidat franco-européen

Comment ne pas reconnaitre que ces horizons bouchés, ces rêves brisés, cette relégation permanente, ne soit pas source de violence et d’incivilités. Je partage avec vous l’idéal républicain, mais force est de reconnaitre, que dans la France de l’Assemblée nationale et des conseils d’administration monocolores, nous en sommes encore loin et que ceci pourrait expliquer cela.

Mais les discriminations, pour réelles qu’elles sont, n’expliquent certainement pas tout. Les Algériens sont apparemment plus turbulents et il se trouve qu’ils ont été particulièrement affectés par 132 ans de colonisation et par une horrible guerre de libération. Dur dans ces conditions de se sentir Français à part

entière en l’espace de quelques générations. D’autant que le sentiment anti-algérien perdure comme l’ont montré les récentes affiches de Le Pen en PACA.

Souvent perçus comme des prolongements de sujets coloniaux, limités dans l’accès a la consommation, dans une société qui valorise avant tout l’avoir, et privés de perspectives d’avenir, certains de nos jeunes sombrent dans la haine et la violence, tout en rejetant leur pays d’accueil.

Découragés par les discriminations, ils vont également investir les rares espaces économiques qui leur sont plus facilement accessibles : commerce de drogue pour une minorité (un peu comme les Italiens et Irlandais, autres derniers arrivants, au moment de la prohibition), entreprises de sécurité pour d’autres (apparemment, il y a pas comme un arabe ou un noir pour repérer un pickpocket) et pour le plus grand nombre, emplois trop durs et trop mal payés pour les Français d’origine européenne (je vous conseille de faire un tour a la gare du Nord à 5 heures du matin ou vous pourrez vous rendre compte que la couleur dominante n’est pas celle de notre représentation nationale).

Je vous remercie donc, Monsieur Zemmour, de nous aider, en pointant des vérités, à faire avancer les choses. Car rien ne se construit sur du sable comme le prouvent les milliards engloutis depuis des décennies dans les politiques stériles dites « de la ville » qui faute de diagnostic sincère et objectif sur les maux de la banlieue ne peuvent déboucher sur les bonnes solutions. Pour autant, nous devons prendre garde à ce que le parler vrai ne conduise à attiser la haine raciale ou les tensions communautaires et serve de faire valoir a ceux dont les desseins sont de monter les uns contres les autres ou de racoler l’électorat d’extrême droite.

Le parler vrai doit avant tout nous permettre d’engager sur des bases solides un dialogue national dont les finalités seront de définir ensemble les termes d’un contrat social post-colonial dont les préalables seraient :

- La reconnaissance des dommages et préjudices coloniaux et post-coloniaux infligés par la France aux habitants des ex-colonies. L’entreprise coloniale était principalement une entreprise économique qui a laminé les cultures locales et infligé d’énormes souffrances aux indigènes en bafouant au passage les principes républicains

- La reconnaissance des apports positifs de la colonisation : quelques efforts sur la santé et l’éducation et surtout la récupération par les Etats indépendants d’infrastructures qui servaient exclusivement l’entreprise coloniale (le fameux butin de guerre de Kateb Yacine)

- La reconnaissance des dommages causés par les discriminations liées a l’origine : des millions de milliers de CV jetés a la poubelle sans être examines, tout simplement, parce que émanant de candidats noirs ou arabes. Un énorme gâchis humain et économique.

- La reconnaissance de la chance pour les populations immigrées originaires de pays en développement de pouvoir vivre en France et en République : accès a des systèmes de santé et d’éducation de qualité, couverture sociale, Etat de droit, laïcité, etc.

 

 

- Engagement à respecter les règles françaises du vivre-ensemble, les moeurs et coutumes françaises et les valeurs du pays d’accueil. Les pratiques religieuses doivent également être compatibles avec ces valeurs. En retour, la liberté de culte doit être garantie et respectée en accord avec le principe de laïcité.

 

Monsieur Zemmour, notre véritable chantier ne doit pas être de fractionner et de communautariser la France. Il doit être de travailler à l’avènement d’une France dans laquelle tous les Français se reconnaitront, totalement fidèle aux principes républicains et apurée du passif colonial et post-colonial. Une France riche de sa culture millénaire et des apports de tous ses nouveaux enfants, d’Afrique et d’ailleurs. Une France tournée vers l’avenir qui au lieu de douter d’elle-même pourra continuer à montrer la voie, dans un monde globalisé, privé de repères et en quête de valeurs fondatrices.

Rachid Deneg, le 30 mars 2010 r.deneg@gmail.com

Par HAMMAD - Publié dans : Culturel, sportif et amitié - Communauté : Associations
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